À l’exception de Nice, Lyon et Villeurbanne, il semble préférable de cibler les petits studios plutôt que les grands appartements dans la plupart des 51 plus grandes villes… En tout cas sur le papier. Voilà ce que met en lumière une étude publiée par Meilleurs Agents en ce mois de mai. Pour en arriver à cette conclusion, le spécialiste de l’estimation immobilière a comparé les rentabilités brutes des studios et des appartements de quatre pièces et plus, dans chacune de ces 51 communes. Pour rappel, la rentabilité brute est un indice permettant de mesurer la performance financière potentielle d’un investissement locatif. Ce ratio est obtenu assez simplement, en divisant le loyer annuel perçu par le bailleur, et en divisant ce revenu par le prix d’achat du bien.

Bien sûr, cet indicateur ne donne qu’une idée imparfaite de la performance financière réelle d’une location, puisqu’il ne tient pas compte par exemple les charges, les travaux ou encore de la fiscalité auxquels devra se soumettre le bailleur. Il n’empêche : ce ratio permet de donner un premier aperçu des villes aux plus forts potentiels pour les investisseurs. Petite précision importante : la rentabilité des studios est calculée sur une période de 10 mois, et la rentabilité des appartements de quatre pièces et plus sur une période de 12 mois. “L’écart de période s’explique en grande partie par le fait que les studios sont généralement loués par des étudiants qui les quittent dès lors que l’année scolaire est achevée, au bout de 10 mois”, justifie Meilleurs Agents.

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