C’est un mouvement que perçoivent les agents immobiliers ces derniers temps. Des vendeurs prêts à faire des travaux dans leurs logements pour vendre leur bien. Un phénomène qui affecte essentiellement les détenteurs de logements classés G qui ne trouvent preneurs ni chez les primo-accédants ni chez les investisseurs. "Nous le conseillons de plus en plus car la décote sur le prix pour que le bien parte peut atteindre les 20 %. Si le vendeur ne fait rien, le logement reste sur le marché et continue de se déprécier', indique Sandrine Manseau, directrice associée de l’agence Orpi Atexia de Nogent-sur-Marne.

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