Il n'y a pas de petits profits pour les investisseurs locatifs. Dès lors qu'il touche un loyer, chaque propriétaire accumulant des loyers est tenu de faire connaître le régime auquel il veut soumettre ses revenus locatifs. Et l’affaire est un casse-tête qui en vaut la chandelle : en optant pour le régime fiscal le plus adapté pour eux, les bailleurs vont bien entendu chercher à optimiser le montant prélevé par le fisc, et ainsi maximiser la rentabilité de leur bien. Mais alors, comment choisir le régime fiscal le plus avantageux pour déclarer ses revenus locatifs ? Voici quelques conseils.

Pour la location nue

Louer un bien meublé ou nu, ce n’est pas la même histoire. La première chose à faire avant de déclarer ses revenus est donc de distinguer les deux situations. En cas de location nue, les loyers sont considérés comme des revenus fonciers. Dans ces conditions, le bailleur peut alors opter pour l’un des deux régimes suivants :

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