Depuis janvier 2019, l’impôt sur le revenu est prélevé à la source par un tiers «payeur», autrement dit par votre employeur, votre caisse de retraite ou les organismes sociaux quand il s’agit d’allocations versées (arrêts de travail, chômage…). La taxation de vos recettes locatives obéit toutefois à un dispositif particulier : c’est l’administration fiscale qui prélève directement un acompte (chaque mois ou chaque trimestre, selon votre choix) sur votre compte bancaire, donc au fur et à mesure de l’encaissement de vos loyers.

Le fisc détermine le taux applicable

Le fisc détermine le taux de prélèvement (incluant les cotisations sociales à 17,2%) applicable sur les loyers en se basant sur votre dernière déclaration de revenus, sans tenir compte des réductions d’impôts accordées. Ce taux est ensuite susceptible d’évoluer tous les ans, en septembre, en fonction de vos déclarations de revenus, lesquelles permettront aussi au fisc de calculer l’impôt définitif de l’année précédente, en tenant compte des avantages fiscaux empochés et de l’évolution de votre situation de famille (mariage, divorce, enfants…).

Selon le résultat, chaque année en septembre, le fisc vous réclamera un supplément d’impôts à payer ou vous remboursera le trop-perçu.

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