Lors de la souscription d’un prêt immobilier, l’assurance emprunteur est souvent choisie dans un temps limité, en même temps que le crédit. Résultat : de nombreux emprunteurs optent par défaut pour le contrat proposé par la banque leur accordant le prêt immobilier, sans forcément comparer les offres. Pourtant, cette décision n’est pas anodine : l’assurance de prêt peut représenter une part très importante du coût total du crédit.

Grâce à la loi Lemoine applicable depuis 2022, et à la loi Lagarde adoptée en 2010, le marché s'est ouvert : il est désormais possible de choisir son assurance emprunteur librement, et d’en changer à tout moment sans frais ni pénalités. Tour d’horizon des principales idées fausses qui continuent de peser sur le budget des emprunteurs français.

“On ne peut pas changer d’assurance emprunteur”

C’est l’un des préjugés les plus répandus… et pourtant, il est faux. Depuis 2022, un emprunteur peut résilier son assurance à tout moment pour en souscrire une ailleurs, dès la signature du prêt et pendant toute sa durée, sans attendre la date anniversaire du contrat.

Cette liberté permet de mettre en concurrence les offres pour réduire significativement le coût de son crédit. Pour un profil de trentenaire, par exemple, se tourner vers un assureur spécialisé comme la MAIF permet de réaliser une économie moyenne de 12 000 euros sur la durée totale du prêt par rapport aux tarifs bancaires (économie moyenne constatée, voir conditions sur maif.fr).

“Les garanties sont moins protectrices chez un assureur tiers”

C’est une crainte majeure, mais elle est fausse. Pour qu’un changement soit accepté, le nouveau contrat doit présenter un niveau de garanties au moins équivalent à celui de la banque.

En optant pour un assureur comme la MAIF, l'emprunteur bénéficie de garanties identiques à celles exigées par les établissements bancaires (décès, invalidité, incapacité de travail). On ne sacrifie donc pas sa protection pour faire des économies : l’emprunteur bénéficie d’un niveau de sécurité équivalent, à un tarif plus compétitif.

“La banque peut refuser un changement d’assurance”

Là encore, c’est faux… sous certaines conditions. La banque ne peut pas s’opposer au changement d’assurance si le nouveau contrat présente un niveau de garanties équivalent à celui qu’elle exige.

Plus important encore : il lui est formellement interdit de modifier les conditions de votre crédit (comme le taux d'intérêt) ou de vous facturer des frais de délégation pour ce changement. Le passage d’un contrat bancaire à un contrat d’assureur n’a pas d’impact sur les conditions du crédit, tout en permettant de réaliser des économies.

Des assureurs comme la MAIF proposent des contrats respectant ces critères, avec des garanties alignées sur celles des établissements bancaires. Selon les caractéristiques du prêt et du profil de l’emprunteur, ils permettent de réaliser des économies substantielles sur la durée totale du crédit.

“Changer d’assurance, c’est compliqué”

Après un parcours immobilier souvent perçu comme long et exigeant, beaucoup d’emprunteurs hésitent à se lancer dans de nouvelles démarches.

En réalité, le processus est aujourd’hui largement simplifié et plus transparent pour l'emprunteur. Il suffit généralement de demander un devis, de valider le nouveau contrat, puis de laisser le nouvel assureur s’occuper des formalités de résiliation.

La MAIF, par exemple, prend en charge l’intégralité des démarches de résiliation de l’ancien contrat sans frais supplémentaires. L’emprunteur bénéficie ainsi d’un accompagnement complet, ce qui rend le changement rapide et accessible à tous.

Des idées reçues qui peuvent coûter cher

Ces idées reçues ont un point commun : elles freinent la mise en concurrence. Or, rester sur le contrat par défaut de sa banque peut coûter très cher sur le long terme.

Dans un contexte où chaque euro compte dans un projet immobilier, mieux vaut donc dépasser ces préjugés et envisager toutes les options disponibles, notamment auprès d’assureurs spécialisés comme la MAIF. Cela permet de dégager un budget supplémentaire, sans renoncer à un niveau de protection optimal.