
À l’ère de l’IA, une transaction immobilière bien particulière… Un banquier d’affaires a mis en vente sa villa californienne de 400 m² habitables sur un terrain de 5,3 hectares à 4,85 millions de dollars mais ne veut pas de cash. Non, ce propriétaire préfère des participations dans l'intelligence artificielle phare Anthropic.
Basé à Miami, Storm Duncan a assuré sur son compte LinkedIn qu’il voulait des actions de la start-up qui a plus que jamais le vent en poupe Anthropic en ce début d’année 2026. L’intéressé préférant le caractère spéculatif derrière son initiative. «Je n'ai jamais rien entendu de pareil en 25 ans de carrière d'agent immobilier», s’est exprimé Carey Condey, de la plateforme immobilière Compass dans le San Francisco Standard.
Objectif : séduire un employé d’Anthropic
Perchée sur une colline, dans les hauteurs de San Francisco, sa maison de plain-pied comprend quatre chambres et cinq salles de bains. Une villa qui pourrait, par exemple, intéresser un ingénieur de la Silicon Valley, ou bien même un employé de la société en question. L’avantage : l’actionnaire d’Anthropic pourrait acquérir un actif immobilier de prestige sans apport de trésorerie direct.
L’homme d’affaires présente ainsi cette proposition comme une «stratégie de diversification». Mais la partie n’est pas gagnée d’avance puisque Storm Duncan envisage une base de discussion supérieure aux niveaux observés lors des dernières levées de fonds de la société (800 milliards de dollars). Cela implique une négociation approfondie et une validation par des conseils financiers indépendants.



















