-5,2% à Paris, -4,4% à Lyon, -1,7% à Lille… Depuis un an, les prix de l’immobilier diminuent sensiblement dans l’Hexagone. Une baisse à laquelle n’est pas étrangère la flambée des taux d’intérêt qui rend l’accès au crédit bancaire très difficile pour un grand nombre de ménages. Mais ce fléchissement du marché immobilier a aussi une autre conséquence : il interroge cet automne les 164 000 contribuables redevables de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI). Car si la déclaration de l’IFI s’effectue concrètement au printemps, la valeur du patrimoine immobilier communiquée à Bercy est celle arrêtée au 1er janvier de l’année d’imposition. Dans ce contexte de marché baissier où il peut être tentant de sous-estimer son bien au 1er janvier, quelle valorisation retenir ? Quel risque peut engendrer une sous-déclaration de son patrimoine ? Capital a posé la question à Valentine Roulin, avocate spécialisée en fiscalité immobilière au cabinet Arsene.

Pouvez-vous rappeler les principales caractéristiques de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) ?

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