
Les prix ont augmenté de 2,4 % sur un an en mai, selon une estimation définitive de l’Insee, le 12 juin. Le mois précédent, en avril, l'inflation avait augmenté de 2,2 %. Cette hausse est imputable aux prix de l’énergie. Si en mars et en avril, les prix du carburant étaient les plus en hausse, c’est aujourd’hui le gaz qui grimpe. Celui-ci a augmenté de 11,3 % sur un an en mai, après une baisse de 3,1 % en avril, rapporte Franceinfo. Concernant les carburants, la hausse de leurs prix ralentit, passant de 31,4 % à 31,1 %.
Mais ce ne sont pas les seuls facteurs de l’inflation. En effet, les tarifs des services accélèrent, notamment à cause des services de communication. Ceux-ci sont passés de 3,8 % à 9,5 %. Les transports sont aussi en cause, passant de 2,5 % à 6,8 %. Tout cela se répercute sur le pouvoir d’achat des ménages. Pour autant, certains ressentent moins cette vague inflationniste que d’autres. Il faut dire que la hausse des prix est concentrée sur des dépenses qui ne sont pas faites par tout le monde. Ceux qui ne se chauffent pas au gaz et ne prennent pas la voiture ont peut-être même gagné en pouvoir d’achat.
Certains prix ralentissent légèrement
Parce que plusieurs postes de dépenses ont vu leur hausse ralentir. C’est le cas de la restauration, passée de +2,7 % à +1,9 %. Mais aussi des prix de l’alimentation « pour le quatrième mois consécutif ». En mai, on note une hausse de 1,1 %, après 1,2 % en avril. Globalement, les personnes qui n’utilisent ni le gaz, ni la voiture, ni les transports comme l’avion ou les transports en commun vont probablement voir leurs dépenses diminuer, mais de très peu.



















