Dans les Alpes, on appelle cela : « l’effet Orelle ». Longtemps considérée comme un simple village de la très encaissée vallée de la Maurienne, la petite commune savoyarde a vu son développement décoller le jour où elle est devenue une porte d’entrée directe des 3 Vallées. Un téléphérique, dix minutes de montée pour se retrouver en haut du domaine de Val Thorens, et un changement radical de statut, avec des hausses de prix à la clé pour les investisseurs arrivés tôt. Cet « effet Orelle » est désormais dans tous les esprits et il sert de boussole à une nouvelle génération d’acheteurs.

Car la montagne change. Sous l’effet du dérèglement climatique, l’altitude s’impose plus que jamais comme un critère de sécurité patrimoniale. Selon les dernières études, dont celle de la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim), les prix progressent 1,5 fois plus vite au-dessus de 1 500 mètres, et un seuil de bascule apparaît autour de 1 900 mètres, au-delà duquel la demande s’intensifie fortement.

Mais les stations les plus recherchées sont désormais celles capables de fonctionner douze mois par an, en combinant ski, nature, télétravail, sports d’été et qualité de vie. Autrement dit : des stations «quatre saisons», connectées à des grands domaines, accessibles rapidement et sans voiture, et pensées pour l’usage autant que pour la carte postale.

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