La justice a retenu votre offre de 16,5 millions d’euros pour les actifs de Brandt, liquidé en décembre. Pour quelle raison selon vous ?

Nous étions les mieux disants. Notre groupe, avec 165 millions d’euros de fonds propres, a les moyens de ses ambitions. Devant le tribunal, nous avons été clairs, nous ne reprenons pas de salariés (ils étaient 700 à Orléans et Vendôme, NDLR), nous sommes des distributeurs, pas des industriels. Nous allons commercialiser le stock et les pièces détachées récupérés chez Brandt dans nos magasins en outre-mer. Il faut le dire franchement, c’est un autre modèle économique qu’il va falloir inventer pour Brandt et ses marques (De Dietrich, Vedette, Sauter, NDLR). Et nous le ferons avec des partenaires.

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