Défendre votre pouvoir d’achat, ce sont sans doute ces entrepreneurs qui le feront le mieux en 2026. En développant leurs offres de seconde main, dans le textile ou dans la téléphonie. En lançant enfin des véhicules électriques abordables. Ou en se battant pour l’accès de tous aux médicaments.

Kelly Massol, fondatrice et présidente des Secrets de Loly

Elle tresse même sa voie à l’international

Avec un chiffre d’affaires passé de 10 à 25 millions d’euros entre 2021 et 2023, sa marque de soins pour cheveux n'en finit plus de pousser. L’an dernier, Kelly Massol a même distribué un million d'unités de son best-seller, la gelée capillaire Boost Curl. Si elle ne communique plus ses ventes depuis l'entrée du fonds Quilvest Partners à son capital, la fondatrice des Secrets de Loly vise toujours les 100 millions d'euros en 2030. Désormais numéro 3 en pharmacies, elle continue d'élargir sa cible : outre sa ligne enfants, elle lance une gamme dédiée à la chute de cheveux. «Une personne sur quatre rencontre un problème d'alopécie au cours de sa vie», fait valoir l'entrepreneuse, qui rempilera pour la prochaine saison de l'émission Qui veut être mon Associé ?, sur M6.

En parallèle, elle met le cap à l'international, avec une arrivée en Espagne en septembre dernier, et en Italie courant 2026. Sans oublier de mettre son énergie au service des entrepreneuses: en tant que présidente des "Premières", elle pousse chaque année jusqu'à 1 300 projets portés par des femmes.

Audrey Duval, présidente de Sanofi France

Elle défend l’accès de tous aux médicaments

Elle n’est pas arrivée chez le plus gros fabricant français de médicaments par hasard. Docteure en médecine, Audrey Duval a débuté sa carrière aux Hôpitaux publics de Paris puis à l’Institut Pasteur, avant de rejoindre l’industrie pharmaceutique. Chez Sanofi depuis 2022, elle défend l’ancrage français de la multinationale, notamment pour ses laboratoires de recherche. L’entreprise vient d’inaugurer un centre de R&D à Montpellier, qui doit lancer ses premières études cliniques d’ici fin 2026, sur les maladies auto-immunes et inflammatoires. Autre priorité en 2026 : «Mieux protéger les Français face aux maladies respiratoires, qui touchent près de 10 millions de personnes», en garantissant notamment «un accès équitable aux traitements». Un sujet explosif, alors que le prix des médicaments en Europe pourrait augmenter, à cause des pressions du président américain Donald Trump.

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