
Le marché du travail est en évolution. Si plus d’un tiers des entreprises prévoit d’embaucher et surtout de créer des postes en CDI en 2026, dans le même temps, 40% des cadres envisagent de changer d’entreprise cette année, toujours dans un contexte d’embellie sur le marché du travail. Toutefois, c’est le cas avant tout dans les grandes entreprises. Quoi qu’il en soit, c’est peut-être l’heure de postuler à un nouvel emploi. Et si la Gen Z a redéfini l’ambition au travail, notamment dans sa manière de postuler, les recruteurs sont également plus précautionneux.
Ils font attention à tout, notamment à des critères qui étaient encore éludés il y a quelques mois, comme les réseaux sociaux. Selon une étude menée par Indeed et révélée par Le Parisien, plus de six recruteurs sur dix (62%) avouent avoir déjà écarté une candidature après avoir consulté son profil sur les réseaux sociaux. Loin d’être anecdotique, ce chiffre montre que le CV et la lettre de motivation restent des éléments primordiaux pour postuler à un emploi, mais l’image laissée sur un réseau social peut l’être aussi, surtout si votre profil est public.
100% de «screening social» dans le juridique
A partir du moment où le profil est public, le recruteur a le droit de le consulter, même s’il ne vous le dira pas. L’étude d’Indeed montre que le phénomène est loin d’être à la marge, car si 80% des recruteurs scrutent les réseaux sociaux, 16% le font à chaque fois. Un «screening social» utilisé par trois quarts des recruteurs dans les entreprises de 250 à 500 salariés. Par secteur aussi, certains se démarquent. La vérification est ainsi automatique dans les métiers du juridique, dans plus de neuf cas sur dix par l’industrie manufacturière et dans plus de 85% des cas dans la finance ou l’architecture.
A l’origine, les recruteurs déclarent ne vouloir piéger personne, mais surtout avoir accès aux centres d’intérêt, à votre personnalité, voir vos expériences ou encore évaluer l’adéquation culturelle. Mais ils regardent également «les signaux de risque ou des comportements problématiques». Or, évidemment, si vous véhiculez une mauvaise image, cela peut se retourner contre vous. Parmi les écueils à éviter, il y a les contenus offensants ou discriminatoires, ceux jugés non professionnels, les controverses politiques, mais surtout une incohérence par rapport à votre CV.
Quels conseils pour éviter d’être écarté ?
Comment faire pour soigner votre image ? Sur les réseaux sociaux professionnels, il faut bien classer vos expériences et qualifications et adopter une posture professionnelle. Si des contenus vous paraissent étranges, nettoyez votre profil. Enfin, si vous ne souhaitez pas être «épié», gérez vos paramètres de confidentialité. Le rendu sera plus personnel et surtout, n’importe qui ne pourra pas accéder à votre profil. Peut-être le meilleur moyen d’éviter d’être écarté d’une offre !
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