Les investisseurs ne pourront plus compter sur la plus-value pour rentabiliser leurs opérations: la clientèle locale marque le pas en effet, et la cote est partie pour stagner, y compris en centre-ville. Même trajectoire à prévoir du côté des loyers. Seule opportunité à surveiller: la remise en vente de passoires thermiques, qui devrait s’accélérer.

Les biens en bon état

Le centre-ville continue d’attirer des investisseurs, de toute la France. «La crise sanitaire n’a pas freiné le mouvement», constate Jonathan Champion, de Dreaméo, société spécialisée dans l’investissement ancien. Ce jeune couple, déjà propriétaire à Paris, a ainsi visé un deux-pièces de 27 mètres carrés, rue Saint-Fort, entièrement refait et meublé, au premier étage d’un immeuble rénové, pour 205.000 euros. Objectif de rendement: 4,4% brut. Il reste possible d’explorer d’autres pistes, en périphérie, comme à Pessac ou Talence, à la demande locative soutenue par les étudiants et la desserte en tramway. Dans cette dernière ville, près du lycée Victor-Louis, un trois-pièces de 39 mètres carrés, dans une petite copropriété de 1911 avec parking extérieur, a coûté 170.000 euros, et rapportera 4,9% en colocation.

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