En 2025, 3,7 millions de logements, soit près de 10% du parc immobilier français, étaient des résidences secondaires, selon l’Insee. Si cette proportion est stable depuis vingt ans, le prix de ce rêve, lui, s'envole ces dernières années. Entre les hausses des coûts de construction et de rénovation, des frais d’entretien et des taxes foncières, d’une part, et les surtaxes d’habitation sur les résidences secondaires appliquées dans de nombreuses communes (+ 60 % à Bordeaux, Bayonne ou La Rochelle, par exemple) d’autre part, plus de 40% des propriétaires louent désormais leur maison de vacances, d'après une étude de l’Ifop datant de 2017.

«En louant notre appartement environ six semaines par an pendant onze ans, nous avons financé un peu plus de 100 000 euros, soit un tiers de son prix d’achat», comptabilise Laurence. Mais cette Nantaise de 72 ans a décidé d’arrêter la location de son bien de 105 mètres carrés à Saint-Lary, dans les Pyrénées, «pour en profiter quand on veut, maintenant que nous sommes à la retraite, et pour s’épargner toute la partie gestion – mise en location, rangement, ménage – qui devenait trop lourde et contraignante.»

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